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Le dressage du cheval dans le Taoïsme
(courant Quanzhen)
dans Le chemin de l'éveil, Catherine Despeux, p. 71 à 104
Lancé au galop, le cheval frappe le sentier de ses sabots. Il n'est pas de nature à s'en retourner. (... entraînés que nous sommes par nos désirs et l'attrait du monde extérieur.)
Parmi tant de voies, qu'il est difficile de choisir ! Lâchons les rênes. (... ayant épuisé force et raison dans ce qui n'en finit pas, il renonce, perdu, vaincu...)
Ainsi le pâtre commence à le laisser aller en un lieu paisible, (I1 peut alors entendre le chant des cigales dans les érables...)
Mais ce haut cheval noir s'élance vers un abîme profond.
Comme il est difficile à capturer et à maintenir !
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Si vous affermissez et concentrez votre conscience, sans dureté ni entêtement.
Le cheval s'apaise, ses dons naturels se révèlent,
Tandis qu'une délicate expression de joie anime le visage du pâtre.
voir : Lecture du "dressage du cheval dans le Taoïsme"
à la lumière des commentaires du Vijnanabhaïrava Tantra et de l'analyse par Lilian Silburn du domptage du buffle.
III note :
(Quand la Conscience, veut se cachée à elle-même elle apparaît sous forme d'énergie. L'ouverture de la Conscience est reconnaissable à l'énergie qu'elle libère et à la liberté qu'elle confère. Quand ça s'ouvre en haut, ça s'ouvre en bas, mais on n'a souvent pas conscience de la première ouverture, en haut.)
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